Conseil d'entretien des berges

Sylviculture et cours d'eau

Guide des bonnes pratiques

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50 fiches techniques pour agir à la préservation des paysages et de la biodiversité

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Plaquette Eau (DDT Charente) sur l'entretien et travaux en cours d'eau

plaquette eau.pdf
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Le guide pratique des rivièresLes bonnes pratiques aux bords des cours d’eau

Communauté des communes de la haute saintonge

GUIDE_DU_RIVERAIN_WEB.pdf
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La chalarose, état des observations sur la maladie duflétrissement du frêne

La chalarose du fr ne.pdf
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Ripisylve: retour d’expériences sur la gestion des boisements de bord de berge

CPIE val de Gartempe Gazette rivière N°34 mai 2014
GAZETTE Riviere n34BD2.pdf
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Agriculteurs riverains de cours d’eau : conseils d’entretien des bords de parcelles :

Guide d'entretien des bords de parcelles / Auteur : CATER BN et FR CUMA Ouest
L’entretien des berges est une action régulière et nécessaire au maintien du bon équilibre des cours d’eau lorsque les parcelles riveraines sont utilisées. Ainsi, la gestion de la végétation rivulaire doit garantir la préservation de la biodiversité, tout en permettant le développement harmonieux des usages de la rivière.
Guide_entretien_bords_parcelles.pdf
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Conseils aux propriétaires pour bien gérer les bords de cours d’eau / Auteur : Laëtitia SOULIER Conseil Général de lʼEure
Quelles sont les actions engagées pour préserver ces cours d’eau ? Comment puis-je y contribuer ?
Quelles sont les choses à faire ou à ne pas faire en bord de cours d’eau ? Autant de questions que vous vous êtes peut-être déjà posées et auxquelles ce guide apportera des réponses.
Conseils aux propriétaires pour bien gér
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Renaturation des berges :

Renaturation des berges sur le ruisseau des Viauds / novembre 2012

La végétation rivulaire :

Arbres, arbustes et herbacées en bord de cours d’eau forment la ripisylve. C’est un milieu spécifique, à l’interface entre la rivière et le milieu terrestre. Cette ripisylve présente un grand intérêt d’autant plus lorsqu’elle est large.
 
Ses multiples rôles :
 
  • Filtre naturel : La ripisylve est une zone tampon qui favorise le piégeage des intrants et l’épuration des eaux de ruissellement des terrains attenants.
  • Tenue des berges : La ripisylve permet le maintien naturel et structurel des berges contre l’érosion.
  • Frein aux inondations : La ripisylve diminue la vitesse d’écoulement des eaux en période d’inondation et piège les matières flottantes.
  • Corridor biologique : La ripisylve, structure éco-paysagère, permet la connexion de plusieurs espaces vitaux et le déplacement d’espèces.
  • Interface entre terre et milieu aquatique : La ripisylve forme une zone de contact liant deux milieux différents.
  • Ombrage et abris : La ripisylve assure la régulation thermique du cours d’eau et offre un lieu de vie favorable à son cortège d’espèces.
  • Structure le paysage : La ripisylve est un élément structurant qui assure un marquage visuel du cours d’eau au sein même de la vallée.
  • Production de bois : La ripisylve fournit aux riverains une énergie renouvelable et durable ainsi qu’une production de bois d’oeuvre.

 

Végétation rivulaire / Un patrimoine fragile à préserver :

 

Les situations à proscrire ... :

 

Broyage :

· Augmentation du risque sanitaire (virus, bactéries, champignons...).

· Encombrement du lit (accroît le risque d’inondation et fragilise la stabilité des ouvrages).

· Appauvrissement de la biodiversité.

· Uniformisation du cortège végétal.

 

Traitement chimique :

· Destruction totale de la végétation et de la faune associée.

· Pollution chimique des eaux.

· Destructuration de la berge et risque d’érosion avec perte de terrain.

Usage interdit à moins de 5 mètres du cours d’eau / Arrêté préfectoral du 17 avril 2009.

 

Piétinement par le bétail :

· Atteinte à la qualité des eaux.

· Risque sanitaire pour l’homme et le troupeau.

· Destruction de la berge et de la ripisylve.

· Colmatage et envasement du fond du lit.

· Appauvrissement biologique du cours d’eau.

 

Essences inadaptées : (peupliers, conifères...)

· Fragilisation des berges.

· Banalisation du paysage.

· Faible résistance au vent.

· Acidifi cation du milieu.

Attention aux espèces envahissantes. (robinier, buddléia, bambou, érable négundo...)

 

... et celles à favoriser :

 

Revégétalisation et préservation des berges

 

Votre syndicat de rivière peut vous accompagner.

· Aide technique à la mise en défens,

· Aide à la plantation si nécessaire,

· Aide à l’entretien de la ripisylve,

· Aide au montage financier.

 

 

Plaquette d'information sur la végétation rivulaire
Plaquette disponible sur demande au SIAH.
vegetation rivulaire A4.pdf
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Les peupliers : sources de nuisances pour la rivière :

Plus de 90 % des dégâts causés par la tempête aux rivières Charentaies sont le résultat de la présence de peupliers plantés aux bords des berges.

3.8 millions d'euros de travaux de dégagement des cours d'eau en Charente suite à la tempête du 27 décembre 1999.

Le peuplier a donc coûté 3.3 millions d'euros au SIAH et a fait preuve de son incapacité à résiter à des vents violents.

 

Depuis longtemps, notr département connaît l'exisitence des peupliers aux abords des cours d'eau. Mise à part le peupliernoir (Populus nigra) et son homologue méditerranéen, le peuplier blanc (Populus alba) qui sont naturels, autochtones et parfaitement à leur place dans une ripisylve, tous les autres peupliers hybrides n'ont leurs place que dans les peupleraies.

Lors de la tempête du 27 décembre 1999, beaucoup de ces arbres ont été cassés ou déracinés, leurs chutes dans la rivière ont formé de nombreux embâcles.

Ces embâcles ont modifié les écoulement de l'eau et de nouveaux affouillement de rives.

Tous les ojets dérivants qui en découlent constituent une menace pour les piliers de pont, les barrages, les vannages... ce qui augmente fortement les risques d'inondations en cas de fortes pluies.

 

Ce qu'il s'est passé pendant cette tempête nous remémore les défauts de nos "chers peupliers" :

  • 80 cm d'enracinement (parfois moins) pour 30 mètres de hauteur (parfois plus) les rendent très instable par grands vents, leurs chutes sont accompagnées du déracinement de la souche provoquant la déstabilisation des berges,
  • leur croissance rapide génère un bois tendre et cassant, cette fragibilité favorise la chute des branchages susceptibles de provoquer des embâcles,
  • les pratiques des populiculteurs sont souvent incompatibles avec une bonne gestion de la végétation rivulaire (débroussaillage systématiques, absence d'autres...),
  • leur plantation en berge présente un intérêt bilogique médiocre, les feuilles en se décomposant, libèrent des toxines qui contribuent à l'appauvrissement des milieux aquatiques et terrestres,
  • le peuplier est un gros consommateur d'eau,
  • pour l'homme la fleur est allergisante,
  • et pour finir, la plantation en bord de berges ont un impact négétatif sur le paysage (banalisation et fermeture de cours d'eau).

 

 

Dépérissement des aulnes glutineux dû à Phytophthora alni :

Dépérissement des aulnes glutineux dû à Phytophthora alni / Auteur : NRA, FREDON Lorraine, Agence de lʼeau Rhin-Meuse
Il existe quatre espèces d’aulne spontanées en France. La plus fréquente est l’aulne glutineux (Alnus glutinosa) qui se développe dans les stations humides et notamment sur les rives de cours d’eau. Il présente un intérêt sylvicole et écologique important pour le fonctionnement des ripisylves (forêt de bord de berge) : maintien des berges, filtration d’éléments polluants, lieu de reproduction.
Dépérissement des aulnes glutineux dû à Phytophthora alni. Depuis le début du XXe siècle, des dépérissements et des mortalités d’aulne ont été signalés sporadiquement un peu partout en France et en Europe. Les causes n’ont jamais été clairement identifiées, et le plus souvent, des problèmes stationnels ou climatiques devaient être impliqués.
Ces dépérissements étaient exceptionnels et l’aulne était considéré comme une essence sans problème sanitaire majeur.
Mais, au début des années 1990, une nouvelle maladie létale provoquant des dépérisseme
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